Affaire ‘’Probable candidature de Soro en 2020’’ : « Je reste persuadé que ce monsieur a une âme de dirigeant », (Tiburce Koffi)

Politique | Publié le Vendredi 19 Janvier 2018 à 19:09:49 | |
 
Affaire ‘’Probable candidature de Soro en 2020’’ : « Je reste persuadé que ce monsieur a une âme de dirigeant », (Tiburce Koffi)

Tiburce Koffi a accordé un entretien, depuis Paris (France),  au quotidien ‘’L’Inter’’ du jeudi 18 janvier 2017, dans lequel il s’est prononcé sur son retour d’exil et la situation socio-politique du pays. Et plus singulièrement sur les échéances électorales de 2020.

 

Interrogé sur son soutien à une probable candidature de l’actuel président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, aux élections présidentielles de 2020, Tirbuce Koffi s’est voulu très clair.

Pour lui, il n’y a aucun doute que c’est la génération Soro qui gouvernera la Côte d’Ivoire en 2020, en cas de retrait du président Alassane Ouattara,

«La classe d’âge politique de l’après-Houphouët, composé de Bédié, Ouattara et Konan Banny, achèvera forcément son cycle en 2020 », a-t-il précisé avant de déplorer que : « ma génération, celle des sixteen, qui devait leur succéder, n’a pas pu dégager un leader charismatique capable de remporter des suffrages à échelle nationale. Poltron ou trop intéressée par la réussite financière, elle a laissé le terrain politique à la génération Soro et s’est fourvoyée dans des compromis et des actes  d’abdication qui la disqualifient, en fait, dans la course au pouvoir ».

Celui qui se dit désormais très proche de l’ancien Premier ministre depuis leur premier contact, a émis le vœu de le voir un jour briguer la magistrature suprême en Côte d’Ivoire. Et ce, à cause de ‘’audacieux’’

« J’ai rencontré (…) M. Guillaume Soro à Paris, en juillet dernier. Nous nous sommes parlé, nous nous sommes compris. J’ai été agréablement surpris par sa forte personnalité et la cohérence de son discours politique (...) Je reste persuadé que ce monsieur a une âme de dirigeant », a rassuré Tiburce Koffi.

 « Qu’on l’aime ou pas, on est obligé de reconnaitre qu’il sait conquérir le pouvoir, et qu’il s’est construit une surface médiatique et d’espoirs qu’aujourd’hui aucune personnalité ivoirienne, mise à part le président Ouattara, ne détient », a tenu souligné l’ancien directeur général de l'Institut national supérieur des arts et de l'action culturelle (Insaac).

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