CPI : La défense de Laurent Gbagbo dit ''non'' au soutien des avocats et démocrates africains

Politique | Publié le Mardi 23 Janvier 2018 à 22:25:18 | |
 

BUZZ ACTU  

CPI : La défense de Laurent Gbagbo dit ''non'' au soutien des avocats et démocrates africains

La défense de l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, détenu à la Cour pénale internationale (Cpi), aurait décliné la requête de l’Association des avocats et démocrates africains sans frontières (ADASF), émise le 13 janvier 2018. Selon le quotidien ‘’Notre Voie’’ qui révèle l’information, Me Altit et son équipe ont estimé, lors de l’audience du vendredi 19 janvier dernier, qu’ils ont la capacité de disculper, seuls, leur client.

 

« Selon des sources proches de la CPI, la démarche des avocats et démocrates africains a énormément gêné les équipes de la défense de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé. Nos sources indiquent, en effet, que les membres de l’ADASF se sont presque substitués à la défense de l’ancien président ivoirien. Il était dès lors évident que leur demande ne retiendrait pas l’attention de la Cour parce que Laurent Gbagbo a déjà une équipe de défense », a rapporté, dans sa parution N° 5798 du 23 janvier 2018, le quotidien proche du Front populaire ivoirien (Fpi) tendance Affi N’Guessan.

Pour rappel, l’Association des avocats et démocrates africains sans frontières (ADASF), avait introduit une requête le 13 janvier dernier, après du 18 décembre 2017, pour rappeler la Cour ses obligations et appeler à collaborer avec ceux qui défendent le droit international pour la vérité et la justice.

A en Notre Voie, le président du jury dans le procès Gbagbo et Blé Goudé, le juge Cuno Tarfusser, et les membres de sa Cour ont reproché à l’ADASF une mauvaise rédaction de leur requête.

« Celles-ci (Les sources) ajoutent même qu’au plan strict du droit, le dossier a été tellement mal monté que ses rédacteurs se sont laissé donner des cours de droit lors de l’audience du 19 janvier. Une source proche de La Haye note que cela a fait dire à Me Jacobs, membre de l’équipe de conseils de Laurent Gbagbo, que les seules personnes extérieures à la  procédure qui pourraient être autorisées à intervenir sont «des experts» qui devront, dans ce cas, se prononcer sur des questions «spécifiques», a écrit Notre Voie.

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