A l’annonce de son décès, les messages de condoléances ont afflué de partout.

Le gouvernement actuel dirigé par Ian Khama, a annoncé qu’il organisera des funérailles nationales en mémoire du disparu.

Son prédécesseur, Festus Mogae, s’est dit profondément attristé par le décès de Masire.

Mogae a déclaré que le défunt ancien président avait fermement gouverné le Botswana en période de turbulences, notamment la lutte pour la libération en Afrique australe et les défis économiques et de développement qui ont affligé la nation.

L’ambassadeur des États-Unis à Gaborone, Early Miller, a déclaré que Washington adressait une pensée au peuple du Botswana et sa veuve Joni Masire.

Le Front national du Botswana (BNF, opposition) a déclaré dans un communiqué qu’il « se joignait à la nation et aux peuples du monde pour pleurer le décès du président Botswanais ayant exercé le plus long mandat ».

 

 

                                                                           APA