Malaise au sein des exilés/Michel Baroan répond à Serges Kassy : « Ce Monsieur prend ses rêves pour de la réalité »

Politique | Publié le Mercredi 28 Juin 2017 à 17:59:27 | |
 

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Malaise au sein des exilés/Michel Baroan répond à Serges Kassy : « Ce Monsieur prend ses rêves pour de la réalité »

Michel Baroan, ancien Directeur général du Bureau ivoirien du droit d’auteur est en exil depuis plus de 6 ans. Aujourd’hui à la tête de l’union des réfugiés ivoiriens en France (URIF), il a été reçu le 21 juin dernier par Franklin Nyamsi, conseiller spécial du président de l’Assemblée Nationale Soro Guillaume, il se dit depuis l’objet de diabolisation de la part de son vice-président, Serges Kassy.  

 

 

Dans une vidéo dont nous avons reçu copie, Michel Baroan qualifie l’artiste un peu trop engagé à son goût d’« individus mal intentionnés » (au pluriel). Il lui reproche notamment de faire un amalgame entre ses fonctions et ses passions.

« J’ai écouté avec beaucoup d’amusement ce soir (mardi 27 juin, ndlr), M. Serges Kassy, un de mes vice-présidents sur les réseaux sociaux, parler de l’union des réfugiés comme étant créée pour suppléer le FPI, et donc avec des objectifs de libérer le président Laurent Gbagbo ou de faire de la politique », explique Michel Baroan. Et l’ex-DG du Burida de poursuivre en rappelant textes à l’appui que l’URIF (qui est une association de droit français) n’a qu’une vocation purement sociale, orientée vers les Ivoiriens réfugiés en France.

« Ce Monsieur prend justement ses rêves pour de la réalité (...) Si M. Serges Kassy dans ce qu’on lui sait pense peut être qu’il s’agit d’une scène, nous, sommes très sérieux », ajoute-il en martelant que  « L’URIF ne saurait être un outil de combat au service d’un parti ».

Au sujet de la rencontre avec “le camp Soro’’ qui a mis le feu aux poudres, Michel Baroan assure qu’elle portait sur une possible future rencontre entre Guillaume Soro et  tous les fils de Côte d’Ivoire, aujourd’hui loin de leur mère patrie, en vue d’une réconciliation véritable.

Autre conséquence de ladite entrevue, Ohouochi Clotilde, cadre du FPI et ex-ministre a démissionné de l’URIF, ce jour-même.

 

 

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