Nouvelle mutinerie : comment Ouattara a été pris à son propre piège

Politique | Publié le Mercredi 18 Janvier 2017 à 10:47:15 | |
 

BUZZ ACTU  

Nouvelle mutinerie : comment Ouattara a été pris à son propre piège

En Côte d'Ivoire, les mutineries ne sont pas prêtent de s’arrêtées. En effet, alors qu'on croyait résoudre ce problème  définitivement avec le paiement des primes demandées par les soldats mutins de Bouaké, il en est rien. De nouveaux tirs ont été entendus dans plusieurs villes du pays hier mardi 17 janvier.  Les gendarmes et ex-FDS réclament des droits. Un casse-tête chinois qui semble troubler le président Ouattara. Selon de nombreux observateurs politiques, Ouattara a été pris au piège par ces propres actions.

Cette fois-ci la mutinerie a commencé à Yamoussoukro. Elle s’est ensuite étendue dans les villes de Man, Dimbokro, Daloa, Bouaké et autres. Les mutins, composés de gendarmes et ex-FDS, réclament les mêmes primes que leurs collègues de Bouaké. 

"Pour avoir de l'argent, il faut prendre des armes et revendiquer", selon les gendarmes en colère contre le président Ouattara. Pourquoi ne pas réclamer des primes quand on voit que l'Etat peut satisfaire celles des anciens rebelles? En payant les primes des rebelles de Bouaké, Ouattara a été pris par son propre piège.  Selon, certaines sources, Ouattara, connaissant la capacité de nuisance des anciens rebelles, a voulu taire toute volonté de déstabilisation du pays.

Seulement voilà, en payant ces primes, Ouattara en a créé un autre problème. Il devra y faire face. Les gendarmes, policiers et les ex-Forces de Défense et de Sécurité réclament le même traitement que leurs frères d’armes de Bouaké

Une question se pose, le Gouvernement ivoirien arrivera-t-il  réitérer la même opération avec les nouvelles revendications ?

Pour rappel en marge du mouvement d’humeur des nouveaux mutins, Ouattara doit répondre aux attentes des fonctionnaires. Ceux-ci sont en grève depuis deux semaines.

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