Présidentielle en France / Ces candidats qui promettent mettre un terme à la Françafrique

Politique | Publié le Mercredi 05 Avril 2017 à 12:16:29 | |
 
Présidentielle en France / Ces candidats qui promettent mettre un terme à la Françafrique

 Jacques Cheminade et Marie Lepen tous deux, candidats  a l'élection présidentielle française ont fermement condamné la politique de la Françafrique, promouvant pour leur part une politique de développement de l’Afrique

L’ “homme en colère”  s’est voulu une fois de plus prophétique ce mardi 04 avril. Il avait prévu la crise de 2008, il prédit un “tsunami” financier à venir. Son combat est “contre dictature financière” et a lancé plusieurs accusations  contre le père de Marine Le Pen et la Françafrique  et pointé des erreurs d’aiguillage, comme sur le Franc CFA, ou dans la lutte contre Daech.  Selon lui la France n’a adopté de bonnes pratiques et elle aurait dû s’attaquer au trafic d’armes ou de pétrole. "Vous êtes comme les marchés financiers, des grandes gueules qui essaient de voler ceux qu'ils croient les plus faibles" a-t-il déclarée le candidat à l’élection présidentielle française  

Pour lui, les “ faibles dans ce monde” vont se révolter, face aux “dettes iniques“ avec moult référence bibliographiques.

Meme son de cloche au front national ou la candidate s'est engagé à faire disparaitre la françafrique.

Marine Le Pen, qui est en déplacement au Tchad, s'engage à mettre un terme à la politique de la "Françafrique" si elle accède à l'Élysée ainsi qu'à développer fortement la coopération avec les pays francophones du continent. La candidate du Front national à la présidentielle affirme mercredi sur lefigaro.fr avoir soutenu cette position lors de sa rencontre mardi avec président tchadien Idriss Déby, qui l'a reçue dans son village d'Amdjarras, à plusieurs centaines de kilomètres de la capitale N'Djaména.

Ingérences, contreparties et opacité. "J'ai expliqué au président Déby que je n'entendais pas continuer cette politique de la 'Françafrique', faite d'ingérences et d'exigences de contreparties, parfois opaques", déclare-t-elle. "Je lui ai dit également que j'étais un défenseur de la souveraineté des États, alors que l'Union européenne ne cesse de faire du chantage", ajoute-t-elle.

 

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