«Le PAS-PNA s’inscrit dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC). Il comporte des synergies importantes avec la mise en œuvre des conventions sur la diversité biologique et la lutte contre la désertification», a expliqué Ramatoulaye Dieng Ndiaye, Secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du Développement au démarrage des travaux.

«Le PAS-PNA s’harmonise avec les priorités identifiées dans le cadre des actions de planification de l’adaptation. Des activités telles que le conseil organisationnel et stratégique, la formation technique, l’analyse scientifique et la facilitation de l’apprentissage seront menées dans les quatre composantes du projet», a indiqué Ramatoulaye Dieng Ndiaye.

Prévu sur la période 2017-2019, le PAS-PNA mobilisera pour sa mise en œuvre des acteurs du Gouvernement, de la Société civile, du secteur privé et des scientifiques.

Il vise à réduire la vulnérabilité aux incidences climatiques en renforçant les capacités d’adaptation et de résilience du pays ; et à intégrer de manière cohérente l’adaptation aux changements climatiques dans les programmes, politiques et projets.

 

                                                                  APA