Bouaké: Manifestation des élèves pour réclamer ‘’plus de sécurité’’ après l’agression d’un des leurs par des microbes

Société | Publié le Mercredi 25 Octobre 2017 à 11:42:05 | |
 
Bouaké: Manifestation des élèves pour réclamer ‘’plus de sécurité’’ après l’agression d’un des leurs par des microbes

Les établissements secondaires ont été totalement paralysés, mercredi, à Bouaké (Centre-Nord) suite à une manifestation d’élèves qui réclamaient plus de ‘’sécurité’’ aux abords des écoles, 72 heures après l’agression d’un des leurs par des ‘’microbes’’, a constaté un journaliste de APA sur place dans la deuxième ville du pays.

 

Joint au téléphone par APA, le Secrétaire général national du Comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (CEECI), Karamoko Traoré alias TK a expliqué que ‘’depuis avant-hier (Ndlr : lundi), Kouadio Kouamé Gabriel, élève en clase de 6è 9 au lycée municipal Djibo Sounkalo a été poignardé par un groupe de microbes’’.

Depuis lors, a-t-il poursuivi, ‘’l’infortuné qui a été interné au Centre hospitalier et universitaire (CHU) n’a reçu aucune aide ni des responsables de l’éducation à Bouaké ni des autorités locales’’.

C’est pourquoi ‘’nous soutenons nos camarades non seulement pour exiger plus de sécurité aux abords des écoles mais aussi pour interpeller les autorités sur le cas de cet élève qui a été abandonné dans les mains de ses parents sans aucun soutien’’, a-t-il ensuite fustigé.

Une rencontre entre les élèves (encadrés par des responsables du CEECI) et les autorités préfectorales de Bouaké est prévue pour dit-on situer les responsabilités.

L’année scolaire dernière, des étudiants avaient manifesté dans cette même ville pour dénoncer l’assassinat de Daniel Akessi, étudiant en 3ème année de Brevet de technicien (BT) Comptabilité au Centre de bureautique, de communication et de gestion (CBCG) de Bouaké, qui avait été assassiné par des bandits alors qu’il rentrait des cours.

Dans une motion de protestation qu’ils avaient déposés auprès du préfet de région, Konin Aka, les étudiants avaient exigé entre autres, le renforcement de la sécurité dans la ville de Bouaké et principalement aux abords des écoles et de l’Université Alassane Ouattara où plusieurs cas d’agressions avaient été répertoriés.

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