Licenciement à l’Agence Emploi jeunes : l’Intersyndicale des fonctionnaires dénonce le ‘’tissu de mensonge’’ de l’administrateur

Société | Publié le Lundi 04 Decembre 2017 à 17:27:01 | |
 

BUZZ ACTU  

Licenciement à l’Agence Emploi jeunes : l’Intersyndicale des fonctionnaires dénonce le ‘’tissu de mensonge’’ de l’administrateur

L’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire (Ifci) ont exigé la réintégration « sans condition » des agents et fonctionnaires licenciés à  l’Agence Emploi jeunes. Lors d’une conférence de presse organisée à Bingerville, son porte-parole, Jean Yves Abonga, s’est insurgé contre les arguments avancés par  l’administrateur de cette structure pour révoquer les 76 agents.

 

« Comment l’administrateur peut dire que l’administration de l’Agence emploi jeunes s’est inscrite dans la voie du dialogue sociale en mettant en place un comité ? Comment peut-il dire que le syndicat des agents s’est inscrit dans un rapport de force ou de défiance, foulant aux pieds la trêve sociale obtenue mi-août 2017 par le gouvernement ? Comment peut-il dire que les agents ont posé des actes de vandalisme sur le réseau électrique de l’Agence et procédé à l’interdiction de l’accès des employés à leur poste de travail etc…  ? » s’est interrogé le porte-parole de l’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire (Ifci), Jean Yves Abonga.

Pour lui, tous ses arguments avancés par l’administrateur, Jean-Louis Kouadio, pour justifier le licenciement des 76 agents de l’Agence Emploi jeunes ne sont qu’ « un tissu de mensonge qu’il a bien voulu servir à l’opinion nationale et internationale ». C’est pourquoi, il a interpellé le ministre de tutelle mais aussi le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, pour la résolution de cette crise qui secoue cette structure de l’Etat et qui pourrait remettre en cause la trêve sociale, signée le jeudi 17 août 2017.

Toutefois, il a rappelé à l’administrateur l’article 87 du chapitre 7 du statut général de la fonction publique qui stipule que le licenciement ‘’considéré comme une sanction de second degré d’un fonctionnaire intervient lorsqu’il s’agit de l’inaptitude physique ou mentale, de la perte de nationalité et de l’insuffisance professionnelle notoire’’.

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