Vavoua: Une résidence d’élèves attaquée , de l’argent et des téléphones portables emportés

Société | Publié le Jeudi 18 Janvier 2018 à 13:06:56 | |
 
Vavoua: Une résidence d’élèves attaquée , de l’argent et des téléphones portables emportés

La résidence de plusieurs élèves, sise au quartier résidentiel de Vavoua, a été attaquée dans la nuit du mercredi aux environs de 1h du matin par un gang non encore identifié qui a emporté la somme de 150 000 francs CFA et 10 téléphones portables.

 

Selon l’élève Sia Loi Balé, l’une des victimes, c’est vers une heure ce mercredi qu’un bruit a réveillé tous les habitants de cette villa de quatre pièces.

« Quatre grands garçons armés de couteaux et l’un d’entre eux, d’un pistolet, ont fracassé la porte du salon de la maison et une fois à l’intérieur, ont exigé de leur dire où se trouvait « mon aînée », Bomisso Sama Sabine, étudiante en première année à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké », explique Sia Lou.

Cependant, ajoute-t-elle, pour atteindre leur but, ils se sont mis à menacer les jeunes garçons de la famille avec leurs armes et arracher les téléphones portables de tous ceux qui sont dans la maison. Apeurés, tous ont commencé à pousser des cris de détresse.

Ainsi, ce vacarme assourdissant a poussé Bomisso à ouvrir sa fenêtre pour savoir ce qui se passait dans la grande pièce, nous informe Sia Lou. Immédiatement, deux des malfrats ont rejoint l’étudiante dans l’unique pièce qu’elle occupe et dont la porte donne dans la cour, rapporte les témoins.

Selon, Sia Lou, les malfrats ont d’abord tranché l’oreille droite de sa sœur Bomisso Sandrine avant de lui demander de se mettre nue. On lui demanda alors de leur remettre l’argent qu’elle a reçu pour sa rentrée universitaire sinon elle allait être violée. Nue et dans un bain de sang qui mouillait tout son corps, la jeune étudiante, a précisé Sia Lou, s’est exécutée dans une marre de larme.

La somme de 150 000 FCFA récupérée, ce gang a pris la fuite laissant ces élèves dans la détresse et autour de Bomisso Sama Sabine qui s’inquiétait pour sa rentrée universitaire.

Les vols nocturnes à mains armées dans les domiciles sont récurrents dans la ville de Vavoua. La semaine dernière, le corps médical menaçait d’arrêter le travail à cause du cambriolage dont sont victimes deux infirmiers de l’hôpital général de ladite ville, signale-t-on.

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